L’« Ode à la joie » est le thème du finale de la 9ᵉ symphonie de Beethoven, créée en 1824 sur un poème de Schiller. Sa mélodie sert aujourd’hui d’hymne à l’Union européenne.
Elle avance surtout par notes voisines, du do au sol : au kalimba, les pouces alternent sans grands sauts.
Écoutez l’air, puis appuyez sur « À vous » : la lame à jouer s’allume, et l’air avance à chaque bonne note. Il se joue sur un kalimba 8 lames comme sur un 17 lames.
🎧 Comment bien la jouer
La mélodie monte puis redescend (3 3 4 5 5 4 3 2) : alternez les pouces, la lame suivante est toujours de l’autre côté.
Marquez bien les notes longues en fin de phrase (3– 2, 2–) : elles donnent le souffle de l’air.
Les deux phrases ne diffèrent qu’à la fin : 2 2 la première fois, 1 1 la seconde.
🔢 Lire la partition en chiffres
Sur une partition de kalimba, chaque chiffre désigne une note : 1 = do, 2 = ré, 3 = mi, 4 = fa, 5 = sol, 6 = la, 7 = si. Un point au-dessus du chiffre indique la même note une octave plus haut. Le tiret prolonge la note : un tiret, un temps de plus. Sur le kalimba ci-dessus, chaque lame porte son chiffre : il suffit de les suivre.
❓ Questions fréquentes
L’Ode à la joie se joue-t-elle sur un kalimba 8 lames ?
Oui, elle tient du do au sol.
Est-elle difficile ?
Non, c’est un très bon deuxième morceau après une comptine.
De quelle œuvre vient-elle ?
Du finale de la 9ᵉ symphonie de Beethoven.
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