« Frère Jacques » est une comptine française connue depuis au moins la fin du XVIIIᵉ siècle. Elle se chante en canon, et Gustav Mahler en a repris la mélodie, en mineur, dans sa première symphonie.
La version 17 lames est en sol ; la version 8 lames, en do, remonte d’une octave la note grave de « ding, dang, dong ».
Écoutez l’air, puis appuyez sur « À vous » : la lame à jouer s’allume, et l’air avance à chaque bonne note. Il se joue sur un kalimba 8 lames comme sur un 17 lames.
🎧 Comment bien la jouer
Chaque phrase se répète deux fois : apprenez-la une fois, jouez-la deux.
Pour « ding, dang, dong », le pouce saute d’un côté à l’autre : regardez la lame avant de jouer.
À deux kalimbas, jouez-la en canon : le second commence quand le premier attaque la deuxième phrase.
🔢 Lire la partition en chiffres
Sur une partition de kalimba, chaque chiffre désigne une note : 1 = do, 2 = ré, 3 = mi, 4 = fa, 5 = sol, 6 = la, 7 = si. Un point au-dessus du chiffre indique la même note une octave plus haut. Le tiret prolonge la note : un tiret, un temps de plus. Sur le kalimba ci-dessus, chaque lame porte son chiffre : il suffit de les suivre.
❓ Questions fréquentes
Frère Jacques se joue-t-il sur un kalimba 8 lames ?
Oui, avec la version en do : la note grave finale est jouée une octave plus haut.
Dans quelle tonalité est la version 17 lames ?
En sol, pour utiliser la note grave ré du kalimba.
Peut-on la jouer en canon ?
Oui, à deux instruments : le second commence une phrase plus tard.
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